Wednesday, March 17, 2010

Une réflexion parlapuñaica sur ton blog Ikusuki

Le monde des blogs est un raffut du ciboire. Il semble qu'il passe le même à tous : l'un commence par écrire pour les amis et enfin nous en finissons avec l'ego par les nuages en essayant d'être le gourou que tout le sait. Je suis surpris encore quand je vois posts reguleros copiés littéralement du wikipedia, ou les barbaries sonores qui ne sont que des fanfaronnades ou des mensonges cancamuseras pour nourrir la légende qui a été créée, et cru, sur ceux-ci mêmes. Et cela quand nous ne centrons pas le blog dans attaquer simplement et discréditer à d'autres blogs qu'il semble que c'est une compétition pour voir qui emporte le plus grand nombre de commentaires, certes qu'il semble que c'est ce que je fais tout de suite avec ce post et rien plus loin de l'Albacète.

Je crois que cela va par des phases. Ou je suis allé par des phases. Au commencement tu vois seulement que gens que tu connais de ta vie réelle sont ceux qui te lisent et ils t'écrivent quelque chose, après une fois dans quand apparaît certain que tu ne connais pas et est étranger, bien qu'il fasse une illusion. Tout à coup la balance est déstabilisée et il déjà sont une majorité immense, celui que tu ne sais pas d'où ils sont venus qu'ils se convertissent dans habituels, tandis que, tristement, ils semblent oublier ceux du principe de l'un. Maintenant je pense qu'une sécurité, que savoir qu'il te lit plus de gens font aussi que tu écris autrement, je suppose que l'un pense qu'il a une mission, qu'il faut remplir tous ces gens et déjà le ton n'est pas si voisin peut-être par honte, ou ce que je sais.

Je suis allé par des phases une sécurité, maintenant je le vois :

- J'ai eu ma phase de remue-moi où il mettait l'elefantito là et j'ai écrit posts en pensant au guay qui consisterait en ce que des milliers de personnes savaient que j'existais et d'un pas pour voir si se vendait plus un tee-shirt. Il m'est passé bientôt, aussitôt que m'a remué une paire de posts où les gens qui ne connaissaient pas de rien se mettaient à accoucher sans, un espace, me connaître à moi de rien.

- J'ai eu ma phase des habitacles, où il mettait l'iconico de voter et il lui essayait de rendre public au sujet pour voir si là, qu'il semble qu'il y a beaucoup de plus de respect, triomphait l'ikublog. Cette phase m'a assez duré et elle a touché un toit avec lui des prix, que je suis resté un finaliste avec la bricole du vidéo du gatostiable avec lequel j'ai ri plus que personne, mal que lui malgré quelques siesos tocahuevos qui par une raison ont pris la sottise cette comme quelque chose de plus. Je n'ai pas eu cette phase en passant aussi et je ne crois pas qu'il ne fasse rien par le prix de cette année, un total, il eût gagné ou non j'allais rester égal.

- J'ai passé par la phase de l'ikuagobio, où tout ce qui avait à voir avec le blog me donnait une paresse incroyable parce qu'il se ressemblait un supplice superflu et très frustrant avoir à écrire tous les jours, disons qu'il ne me compensait pas, un sens ne le voyait pas. Cette phase fut très motivée par une paire de types qui sont venus à donner par le sac et à faire mal …, il me donne une rage avouer qu'ils l'ont obtenu, maintenant que l'une et pas plus, Santo Tomás. Grâce au Daibutsu, il m'est passé bientôt aussi et de plus m'a laissé avec le vaccin contre les courts de viseurs mais longueurs de langue.

- Maintenant j'ai la phase de là-bas soigne-vous, et je crois qu'il me va durer beaucoup parce qu'il me va mieux. Surtout j'écris ce que je veux sans regarder le nombre de commentaires ou de visites, je me guide seulement sur moi même, je raconte que je veux raconter dans ce moment qu'a l'habitude de définir assez de bien comment me sens je. De cette façon, si je relis les posts de janvier, par exemple, je revivrai le mauvais que je l'ai passé avec l'hiver qui avait me sur le point de pleurer d'une peine la moitié des nuits, et il ne m'importe pas trop qu'elles me comprissent ou non, les mille personnes qui viennent à me lire parce que, tout compte fait, c'est plus mon quotidien qu'une autre chose. Un post comme celui d'hier est impensable qui triomphe dans remue-moi ou générez beaucoup de commentaires, mais non par cela je vais arrêter de l'écrire parce qu'il vaut pour moi un million de fois plus que n'importe lequel des reguleros.

Un oeil, n'allons pas penser que vous m'êtes égaux parce qu'il n'est pas ainsi. Je relis les commentaires à plusieurs reprises, je réponds à eux chaque fois que je peux et j'ai avec certains d'entre vous une très bonne amitié, bien qu'il ne vous ait pas vus dans ma vie. Disons que m'est égal quantitativement ce qui est généré quand a écrit un post, ou dans d'autres mots : qui montent ou descendent les numériques. Parce que si je me compare qualitativement à ce que l'un trouve dans d'autres blogs, je suis un privilégié que je leur gagne par carton.

Ou dit comme une grand-mère, qui est à ce que j'allais : vous êtes quelques soleils comme cathédrales de gras.

Et si non, vous me direz comment on peut sentir l'un après avoir lu l'email qu'ils m'ont envoyé l'autre jour :

Si l'un de mes amis allait pour le pôle Nord vivre, il compterait les choses que
c'est toi qui comptes. Parce que ce que ton blog transmet est humanité, un oncle tu as un blog humain. Cet ami s'il me compterait qu'est triste par une amie, une histoire d'un mendiant, un sourire à la cérémonie de te, une madame en pendant un parapluie, des maisonnettes en bois, des demoiselles de hauts vols, de levers matinaux karatekas surgelés, masajeadores d'un dos, d'un orchestre chinois à la nourriture, bicipolis avec bâton, des susurrements indécents, express avec adhésif de nouveau, de nièces pizpiretas, des blattes et des petits lézards avec moins de queue que le magasin de beignets, des grognons avec les côtes incadas dans son orgueil, 7 photos pour une maison, des futons paresseux et les oreillers à embrasser, des peluches avec le paquet dans une lutte contre ninjas usb dans la bataille de 47 ronin …

Dans la banque où le vieux vers un art du pliage vert, tu t'es ému en buvant un pepsi goût une ceinture noire, une ivrogne t'a aimé, Zalla t'a pardonné et le monde a connu tes tee-shirts.

Merci de laisser ces feuilles dans ton bureau.

Où est l'Oncle Grossier ?
en vivant

Là il n'est pas tout à fait …

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