Friday, March 19, 2010

À mes amants

- À T.M. que dans ce que je fais déjà la digestion de la nourriture, elle me donne le bonjour depuis les Hispanias à sa manière exquise et traditionnelle, ponctuelle. L'avatar qui me pèse.

- À Sokaku qu'obtient toujours que me descojone et que j'ai quelque envie de connaître que je ne les me retiens pas. À Madrid, dans Tokyo ou au Bilbao … mais des vêtements de cible dans un tatami et à une hostie propre … et seulement s'il me laisse l'inviter aux deux ou sept hors-d'oeuvres légers d'après.

- Au Lorco parce qu'est un ami de ceux qui connaissent cinq dans cette vie chienne, toujours prêt à tout, des bières grâce à. Et à sa sainte que je sais qu'il passe de temps en temps à passer la liste d'amourettes dont ils sortent entrelíneas dans les posts.

- Au Pachinko, un oncle qui ose définir l'iPhone comme l'étendue naturelle de mes doigts, qui ose dire que je suis un despistao, et qui dessus me plaît parce qu'en plus d'avoir un pachinkillo qu'en plus de prendre soin et mille voyages que compter, écarte toujours quelques grains de la montre en sable pour porter un toast à notre santé et à celle de tous nos collègues.

- Au Flapy parce qu'il ne m'aurait pas acheté une chambre de photos de n'eurent pas vu les siennes, et parce que bien que nous nous voyions des Pâques à San Pierre, déjà San Pierre voulait aller des Pâques avec lui comme je.

- À Midori qui ne peut jamais voir le vidéo, qui lui touche de temps en temps exposer en japonais des japonais, qui ne lui donne pas la vie entre des bureaux et des bureaux, mais que jamais des jamases tu ne verras jamais fâché. Déjà les éléphants voulaient avoir la moitié de grand le coeur. Ici je lui remets mon chèque au porteur au prix de deux izakayas, trois karaoké et mille baisers à toucher quand elle voudra. Et voilà qu'il a des fonds.

- À Javier I. Sampedro parce que bien qu'il soit là, à l'autre côté de l'il rit du Bilbao à son Hong Kong en approuvant au “Vierneeeee” avec le Lorco, se souvient de se mettre à saluer toujours. Si c'était fermé, il aurait une clef.

- À Zordor l'arramplador que nous avons perdu avant de le gagner dans une spirale gambitera sans précédents dans l'histoire des étudiants du KAI. Des personnes qui il ne connaissait pas celles que plus rapide j'ai avoué mes secrets entre futsukayois et ramens. Ses secrets je me sais quelque, mais je dirai seulement qu'elle est la personne unique du monde qui mange seulement un onigiri s'il vient sans algue.

- À Quicoto, à dont le nick nous cherchons encore la signification que le Wordpress de la W on sait à la deuxième S que, entre scruter l'eBay section Photography et entre chercher les trois pieds au Lightroom, il sort encore des temps d'exposition à l'ikublog.

- À Nuria, qui m'a appris ce qui est d'avoir une mèche en résistant porsaquiles qui a confronté, avec Hideo, le défi d'une jeune fille luxuriante propre m'a cherché, avec études et une bonne famille à condition que nous passions cinq une après-midi de paella, de Ribeiro et txakolí dans un txokozakaya en riant des affronts.

- À Winnie, mon Helen, qui ne m'a nommé plus rien tiré me connaître. La vie a voulu que nous nous rencontrassions plus de et on les a réglées pour continuer de pulluler près, en étant toujours au ladito de mon ladito, comme il l'était au Bilbao et dans Zamudio. Je lui dois mille accolades et un baiser mejillero de ceux de bleu.

- Au Captain, le monteur éternel du vidéo de Zipango, aussi éternel que le paiement par paypal que je lui dois. Un oncle qui a su créer tout un monde que mola autour de son arcadia, qui m'a offert un tee-shirt taille une bougie de bateau et a rendu la croisade la sienne gatostiabilítica. Les posts reguleros le seraient moins sans ses contre-attaques.

- CristoMc, qui a le nom du DJ du Vatican, qui a, enfin, à être le premier à commenter à force de lui donner sur les touches chaque fois que sortait un post, mais non par cela il l'a arrêté de faire.

- Au Soleil qui a rendu la routine la sienne de surveiller que la Nere, le Lorco et un serveur nous le suivons vifs et en remuant la queue, les uns plus que les autres, par le pays c'où son nick montre le premier.

- À Totoro de celle que j'ai comme pointée dans un cahier qui est plus de macramé, qui est plus “romantique rustique”, qui est plus de boudin avec tomate … nous allons, que je la connais un peu "plus" avec chaque commentaire et cela mola. J'ai aussi son nom collé avec postit dans un étui de banane, parce qu'elle a été gagnée.

– À Dat, ma rose du Bilbao, ma cousine lointaine de l'autre côté de l'email, de mes vêtements de manteau contre le travail froid, l'une de trois personnes que je sens qu'ils me comprennent presque mieux que moi même quand il s'agit de sortir à étendre la moelle. Un mal de dents, un pain de seigle.

- À Mexiñol, auquel je cherche toujours les accents qu'il ne laisse jamais de la première partie de son nom dans les commentaires. Il dit qu'il est né et a grandi en Espagne, mais j'espère un jour partager quelques bières où il est naturalisé.

- Itarianjin, un compatriote passager qui est sorti un billet fait très peu, mais qui se refuse à recommencer à fouler le quai et il est devenu fort dans le wagon de derrière, mais dans un siège de guichet, mais oui, pour être, j'attente aux arrêts que si c'est San Mamés ou Avigliana, dans celles-ci si qui se baisse.

- À Toxo qui est venu avec moi à la cérémonie du thé sans que je l'aie su et que, sans elle le savoir, m'a sucré beaucoup de matins après m'avoir laissé le mot "joli" dans le café.

- À Cosarara qui me surprend toujours en observant sur les rares choses des posts qu'il se met à dessiner et n'y a pas celui qui l'arrête qui à en juger d'après quand il m'écrit, vit à de rares heures.

- À Memoriadepez que pas s'il se souviendra de tourner Capoeira, mais deux jours passent rarement sans ses nouvelles … : consistera-t-il en ce qu'il a “un Oncle écrit Grossière” dans un postit dans le réfrigérateur ?

Aux gentlemen qui sont laissés tomber et ont le détail de saluer, à tous ceux qui se sont promenés, un jour, dans l'ikuplaya et ils se sont souvenus de fouler un peu plus fort et ainsi laisser sa trace au batelier de la digue qui passe tous les matins, un café à une main, à parcourir l'une à l'une, à tous mes chers commentateurs …

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Thursday, March 18, 2010

L'ochazuke

L'autre jour je suis passé par tout à cent et arramplé une cornemuse que vous allez rester amoqueros, mais comme il requiert d'un certain montage préparatoire, je jette déjà ce post vous un autre jour …

Aujourd'hui il y ai pensao qui après le morceau d'invention du furikake, faut avoir envers un bien montrer à ses éminences la variante sopil :

L'ochazuke!
茶づけ

Mettons que nous arrivons dans l'une de celles-ci à une maison avec plus de froid dans les cannettes que l'une barrit Findus et ce que nous voulons est d'entrer rapide dans une chaleur avec un sopica. Puisque ne pas se préoccuper qu'est tout pensao!!!

1 - Nous prenons un sur des jaunes et nous lisons les instructions (vous, que je déjà me les sais, pas te jiba) :

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2 - Nous jetons un cancarro de riz comme il sort du cocearroces et vacíamos le contenu de surtout par-dessus au fou en fredonnant une jolie chanson parce que l'occasion le mérite bien :

DSC09228-1.jpg Mestoy quitandooooo, seulement me pongoooo envé dans cuandooooo.

DSC09231-1.jpg … je cherche le doctó paquemedé le recetaaaaaaa.

3 - Nous partons pour le calientaguas et nous frappons du bouton expeledor jusqu'à ce que l'agüica couvre le mélange ochazukearrocera :

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4 - Nous nous léchons les doigts avec le sopica de riz qui est plus bon que bon et elle existe preparao dans un titá!!

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:peneke :

Wednesday, March 17, 2010

Une réflexion parlapuñaica sur ton blog Ikusuki

Le monde des blogs est un raffut du ciboire. Il semble qu'il passe le même à tous : l'un commence par écrire pour les amis et enfin nous en finissons avec l'ego par les nuages en essayant d'être le gourou que tout le sait. Je suis surpris encore quand je vois posts reguleros copiés littéralement du wikipedia, ou les barbaries sonores qui ne sont que des fanfaronnades ou des mensonges cancamuseras pour nourrir la légende qui a été créée, et cru, sur ceux-ci mêmes. Et cela quand nous ne centrons pas le blog dans attaquer simplement et discréditer à d'autres blogs qu'il semble que c'est une compétition pour voir qui emporte le plus grand nombre de commentaires, certes qu'il semble que c'est ce que je fais tout de suite avec ce post et rien plus loin de l'Albacète.

Je crois que cela va par des phases. Ou je suis allé par des phases. Au commencement tu vois seulement que gens que tu connais de ta vie réelle sont ceux qui te lisent et ils t'écrivent quelque chose, après une fois dans quand apparaît certain que tu ne connais pas et est étranger, bien qu'il fasse une illusion. Tout à coup la balance est déstabilisée et il déjà sont une majorité immense, celui que tu ne sais pas d'où ils sont venus qu'ils se convertissent dans habituels, tandis que, tristement, ils semblent oublier ceux du principe de l'un. Maintenant je pense qu'une sécurité, que savoir qu'il te lit plus de gens font aussi que tu écris autrement, je suppose que l'un pense qu'il a une mission, qu'il faut remplir tous ces gens et déjà le ton n'est pas si voisin peut-être par honte, ou ce que je sais.

Je suis allé par des phases une sécurité, maintenant je le vois :

- J'ai eu ma phase de remue-moi où il mettait l'elefantito là et j'ai écrit posts en pensant au guay qui consisterait en ce que des milliers de personnes savaient que j'existais et d'un pas pour voir si se vendait plus un tee-shirt. Il m'est passé bientôt, aussitôt que m'a remué une paire de posts où les gens qui ne connaissaient pas de rien se mettaient à accoucher sans, un espace, me connaître à moi de rien.

- J'ai eu ma phase des habitacles, où il mettait l'iconico de voter et il lui essayait de rendre public au sujet pour voir si là, qu'il semble qu'il y a beaucoup de plus de respect, triomphait l'ikublog. Cette phase m'a assez duré et elle a touché un toit avec lui des prix, que je suis resté un finaliste avec la bricole du vidéo du gatostiable avec lequel j'ai ri plus que personne, mal que lui malgré quelques siesos tocahuevos qui par une raison ont pris la sottise cette comme quelque chose de plus. Je n'ai pas eu cette phase en passant aussi et je ne crois pas qu'il ne fasse rien par le prix de cette année, un total, il eût gagné ou non j'allais rester égal.

- J'ai passé par la phase de l'ikuagobio, où tout ce qui avait à voir avec le blog me donnait une paresse incroyable parce qu'il se ressemblait un supplice superflu et très frustrant avoir à écrire tous les jours, disons qu'il ne me compensait pas, un sens ne le voyait pas. Cette phase fut très motivée par une paire de types qui sont venus à donner par le sac et à faire mal …, il me donne une rage avouer qu'ils l'ont obtenu, maintenant que l'une et pas plus, Santo Tomás. Grâce au Daibutsu, il m'est passé bientôt aussi et de plus m'a laissé avec le vaccin contre les courts de viseurs mais longueurs de langue.

- Maintenant j'ai la phase de là-bas soigne-vous, et je crois qu'il me va durer beaucoup parce qu'il me va mieux. Surtout j'écris ce que je veux sans regarder le nombre de commentaires ou de visites, je me guide seulement sur moi même, je raconte que je veux raconter dans ce moment qu'a l'habitude de définir assez de bien comment me sens je. De cette façon, si je relis les posts de janvier, par exemple, je revivrai le mauvais que je l'ai passé avec l'hiver qui avait me sur le point de pleurer d'une peine la moitié des nuits, et il ne m'importe pas trop qu'elles me comprissent ou non, les mille personnes qui viennent à me lire parce que, tout compte fait, c'est plus mon quotidien qu'une autre chose. Un post comme celui d'hier est impensable qui triomphe dans remue-moi ou générez beaucoup de commentaires, mais non par cela je vais arrêter de l'écrire parce qu'il vaut pour moi un million de fois plus que n'importe lequel des reguleros.

Un oeil, n'allons pas penser que vous m'êtes égaux parce qu'il n'est pas ainsi. Je relis les commentaires à plusieurs reprises, je réponds à eux chaque fois que je peux et j'ai avec certains d'entre vous une très bonne amitié, bien qu'il ne vous ait pas vus dans ma vie. Disons que m'est égal quantitativement ce qui est généré quand a écrit un post, ou dans d'autres mots : qui montent ou descendent les numériques. Parce que si je me compare qualitativement à ce que l'un trouve dans d'autres blogs, je suis un privilégié que je leur gagne par carton.

Ou dit comme une grand-mère, qui est à ce que j'allais : vous êtes quelques soleils comme cathédrales de gras.

Et si non, vous me direz comment on peut sentir l'un après avoir lu l'email qu'ils m'ont envoyé l'autre jour :

Si l'un de mes amis allait pour le pôle Nord vivre, il compterait les choses que
c'est toi qui comptes. Parce que ce que ton blog transmet est humanité, un oncle tu as un blog humain. Cet ami s'il me compterait qu'est triste par une amie, une histoire d'un mendiant, un sourire à la cérémonie de te, une madame en pendant un parapluie, des maisonnettes en bois, des demoiselles de hauts vols, de levers matinaux karatekas surgelés, masajeadores d'un dos, d'un orchestre chinois à la nourriture, bicipolis avec bâton, des susurrements indécents, express avec adhésif de nouveau, de nièces pizpiretas, des blattes et des petits lézards avec moins de queue que le magasin de beignets, des grognons avec les côtes incadas dans son orgueil, 7 photos pour une maison, des futons paresseux et les oreillers à embrasser, des peluches avec le paquet dans une lutte contre ninjas usb dans la bataille de 47 ronin …

Dans la banque où le vieux vers un art du pliage vert, tu t'es ému en buvant un pepsi goût une ceinture noire, une ivrogne t'a aimé, Zalla t'a pardonné et le monde a connu tes tee-shirts.

Merci de laisser ces feuilles dans ton bureau.

Où est l'Oncle Grossier ?
en vivant

Là il n'est pas tout à fait …

Tuesday, March 16, 2010

Enoshima

Enoshima est la chaleur de ta main, la fraîcheur de ta voix. Ton nez écrasé, tes yeux de fiction, tes cheveux infinis. Les choses que tu m'as avouées, ce que nous ne pas nous restons de dire.

Ton geste d'honte, ton honte feinte, ton effronterie. Le susurrement de ton allure, le vent de ton sourire, le goût de ta respiration.

Tes souvenirs distraits, ton visage de penser, tes lèvres de se taire. Le grain de beauté de ta joue, le jean dans ta ceinture, ta bourse bleu marine.

Le doux de ton toucher, de tes accolades cachées, de ta poitrine dans ma poitrine, tes jambes dans mes jambes.

Ton collier rouge et gris, la torture de ton décolleté, la lâcheté de mes mains, le courage de ta bouche.

Les baisers que tu m'as donnés.

Ceux que tu as laissés à un devoir.

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IkuFlapy in the world

Le tito Fla qui s'il reste tranquille deux semaines suivies dans le même pays le même rentre un reconcome, nous envoie des cartes postales comme celui des Fraguel en nous donnant plus d'envie qu'autre peu. Mais oui, en étrennant une vigueur gambitera aux alentours d'où il passe, parce qu'une autre chose ne sera pas l'oncle, mais jedi gambitero … : dans le monde entier!

Yepa Grossier! Ici je t'envoie quelques photos que je m'ai fait avec l'IkuEki dans l'usine de Brugal dans le Port de l'Argent (République Dominicaine). Pour voir si nous nous voyons, que j'ai un regalito pour toi

Dans l'usine de Brugal! je ne te dis plus que tout de suite tó tu le sais!

(… que j'ai des envies de boire ce regalito …)

À l'intérieur des photos!

À l'intérieur une carte!


Voir une carte dans fokik

Et pour célébrer tamaña, il conquiert et d'un pas que l'hiver est parti pour parla, Bea et moi avons décidé que les cinq tee-shirts suivants que l'IkuEki ils se demandent de tant d'un garçon comment d'une fille, ils valent, 5 Euracos de moins c'est-à-dire que …

à 15€ chacune!! une aile!

5 4 tee-shirts restent

Lui ne faites pas un cas au cartelico du web qui met 20, qui consiste en ce qu'il me donne une paresse le changer, me faites un cas à moi!

Monday, March 15, 2010

L'édifice Toyotires

Il y a des semaines dans lesquelles je viens les cinq jours à travailler au bureau dans un vélo, ce n'est pas le normal parce que si je vais au Karaté j'ai à prendre un train parce qu'il m'attrape loin, dès que le vélo dort dans le bureau et je reviens avec elle au jour suivant que Capoeira touche. Nous allons que je commence le lundi avec beaucoup de joie et quand approchète le vendredi je monte les côtes trois fois plus lentement parce que mes jambes ne s'élargissent plus.

Hier qui a été lundi était un jour de ceux-ci d'aller rapide, et il a coïncidé que je me suis mis le pantalon de beaucoup de poches. Cette donnée est importante, oeil, parce que si je porte ce pantalon, je me mets la petite chambre de photos là dans une jambe et j'ai envie de faire des photos à tout ce que je me trouve par le chemin.

Il était arrêté dans un sémaphore en face de l'édifice ce des lettres Toyotires quand j'ai eu envie de lui faire une photo. C'est un édifice de ceux-ci de mille logements avec la façade pleine de balcons qui semble plus une ruche qu'une maison, pas porqué est l'image que j'ai de Benidorm et de cela que je n'ai jamais été. Les lettres qu'il disait sont là-haut tout à fait et il met “Toyotires“, que je suppose que ce seront des roues fabriquées par Toyota, mais qu'égal il a rien à voir. Elles sont antiques, dont ils ne sont pas déjà vus que quand ils sont éclairés par la nuit il semble que nous sommes dix ans derrière.

Eh bien, il faisait des photos depuis le bord de la route en profitant de la pause du sémaphore quand quelqu'un me parle depuis le trottoir, je me tourne et il était monsieur assez plus grand qui portait une casquette curieuse de base-ball :

- À quoi sors-tu ? - il me dit en souriant
- Ah, à l'édifice cela grand des lettres de publicité
- Alors sais-tu déjà l'histoire ?
- Hein, non, il ni conçoit
- Puisqu'il en ressort que cet édifice est celui de logements de ce style plus antique de Shinagawa, qu'il a plus de 50 ans et qu'ils le vont à derruir pour construire nouveau l'un. Si tu te fixes, ce sont deux blocs de cent appartements chacun : les vois-tu ?, ce sont dix balcons de haut par dix de large à chaque côté.
- Il marche, est vrai, puisqu'il n'avait pas ni conçoit
- Si, puisqu'ils leur ont déjà dit qu'ils ont à déménager et presque ne reste personne en vivant, tout le monde a été déjà bougé. C'est pourquoi je t'ai vu en faisant des photos et j'ai pensé que tu savais qu'ils allaient le jeter et que tu voulais avoir un souvenir. Fixe-toi que presque il n'y a pas de vêtements étendus, seulement dans certains balcons.
- Il est vrai! donc, il ne savait rien, mais il me semble pardessus curieux par les lettres et c'est pourquoi …
- Puisque moins de malheur que tu l'es sorti, parce que d'ici peu nous ne le verrons jamais plus
- Si, moins de malheur, va un hasard …
- Oh, il pardonne, je t'amuse et le sémaphore est déjà dans une verdure
- Non non il ne m'a pas tout à fait pas tout à fait semblé très intéressant, merci beaucoup
- De rien, il voit avec attention




Et voilà que je pense que c'est un bâtiment d'habitation sans plus, que l'histoire n'est pas non plus rien de l'autre monde mais que j'ai vécu un moment si de la vie quotidienne, si commune, qu'il m'a précisément semblé gratifiant c'est pourquoi, par l'ordinaire. Parce que l'homme ne m'a pas demandé d'où il venait qui ni faisait dans son pays, où il ni vivait seulement … a voulu me compter l'histoire de l'édifice de Toyotires.

Un water-closet avec tuyau d'arrosage de pompiers

J'ai à mettre cela, le post est regulero comme lui seulement, de ceux-ci de copier avec l'effort minimal qui a fait l'autre et de rester comme un impertinent. Il regarde qu'il n'avait pas pensao de retomber dans regulerías, mais c'est que je mène en pleurant d'un rire comme dix minutes … une mère du bel amour …

C'est un vidéo d'un programme de la télé dans lequel les gens demandent des choses et ils, si le venada les frappe, ils le font. Dans ce cas un gachó a demandé ce qui passerait si se changeait le filet ce des bains japonais que l'inférieure te nettoie par un tuyau d'arrosage d'un camion de pompiers, et à Nara qui sont allés se faire l'expérience au milieu d'une esplanade!!!

Ma mère, je ne peux pas encore arrêter de rire. un oeil à la célébration de la mascotte de Nara qui devient toute contente des 13 mètres atteints!!!


Le console de commande du bain m'il y a recordao à celui qui a Rodri dans sa nouvelle maison, j'espère que la pression est un peu plus petite, que comme lui d'au bouton le même apparaît dans Kyoto!!!

Là le making of va :

Une fontaine : Japan Probe (pour varier)
Un temps employé : 15 minutes en riant, et dans écrivent cela ni quatre
Reguleranking : allons lui donner seulement 3 que le vidéo est très bon!!!


Sunday, March 14, 2010

La Roda

Chaque fois il me plaît plus aller aux classes de Capoeira, peu à peu je prends un peu plus d'agilité et quelque mouvement me sort déjà sans avoir que le penser trop. Je continue de me déplacer moins qu'il devrait, une hérédité du Karaté, à peine je sais une paire de noms de coups, je n'ai pas appris de chanson et les culbutes que c'est peut-être ce que nous faisons plus me sortent meilleur bien que je continue de faire beaucoup un bruit après avoir fini. Mais je sai bien que c'est une question de temps, je sais que je peux le faire beaucoup mieux et seulement j'ai besoin de m'entraîner et de s'entraîner … et de passer tout bien que je me le passe entre des bas!!

Dans le Karaté je vois comment ça va beaucoup plus libre, un pardessus à l'heure de faire des combats, il m'est difficile de me bouger beaucoup moins et je le rends assez plus rapide. Nous verrons si cela a un effet dans la compétition du mois suivant, mais je suis déjà beaucoup plus que satisfait de quelque chose a commencé à rendre complètement distinct qui le complète, je crois que c'était une très bonne décision qui porte déjà ses fruits.

Bua, va un rouleau de petite sauterelle verte j'ai lâché … et je que ce qu'il voulait était de mettre un vidéo de mes collègues en faisant Roda!!!

Nous allons à cela : cela s'agit de se faire un cercle pas trop vaste dans lequel deux participants font Capoeira au rythme de la musique. Il y a rarement un contact, il se touche mais il ne se colle pas et l'acrobatie est à l'ordre du jour en étant important ne pas sortir du cercle. Dans nos classes nous faisons toujours l'une au moins, et bien que commencent deux, n'importe lequel peut entrer dans tout moment en faisant que l'un sort et en continuant le combat. J'ai déjà commencé à entrer de temps en temps bien que je ne sache pas faire trop de choses, mais il est clair que cela va de pratiquer et s'il n'est pas fait, il n'est pas avancé.

J'ai gravé ce vidéo l'autre jour, ce sont deux de mes collègues en faisant Roda dans l'académie de magome, qui est tout près de ma maison :

Aujourd'hui il touche une classe encore une fois, mais comme dans l'après-midi je vais aller au concert de Miguel dans Shimokitazawa, j'ai pensé aller à la classe de midi. Les avantages de travailler depuis une maison!

En jetant la vieille chaise

Ne vous croyez pas qu'il y ont seulement le Zordor et le Lorco arramplao des choses de mon bureau, que celui qui part et distribue emporte la meilleure partie et j'il y ai montao un tinglao digne de voir calmement, petit un poste de dirigeants, des mains me manquent pour contrôler tout: des mains me manquent!!

Ainsi pour commencer il y ai teletransportao telle quelle ma table du bureau à une maison, cajonera et une chaise de roues incluses, et un espace me restait ce qu'il avait déjà … mais l'oeil qu'ici les choses se ne peuvent pas jeter si gaiement, il faut payer pour qu'ils les emportent, et il a son celui-là et son queseyó à tenir en compte.

Pour commencer, tu as à téléphoner au district auquel tu appartiens pour leur dire que tu as quelque chose pour tirer et ils te disent quel adhésif tu as à acheter selon ce qui consiste et du grand en ce qu'il est. Ils te demandent aussi une direction et un téléphone, et te comptent le jour dans lequel ils passeront par ta maison à arramplarlo.

Après tu as à partir pour un combini de la zone acheter le pegata, l'oeil qui ne vaut pas n'importe lequel, il a à être dans le même district … je suis parti pour celui qui est près du bureau et la madame, qui est collège et sait que je ne vis pas ici, m'a dit qu'il ne me la donnait pas, qu'il ne valait pas (il m'a aussi dit que puisqu'il était que j'emportais les uns tu vaux de la remise qu'ils avaient, jaja qu'il pile est aussi celle-ci!)

Dès que tu achètes le pegata, tu mets ton nom et tu la plantes à l'élément dans une question après avoir aussi écrit ta direction. Cela on a à sortir le jour de l'infraction avant huit heures du matin au seuil d'une maison, en essayant qui ne gêne pas beaucoup, et déjà si cela ils l'emportent si monsieur le personnel ont envers un bien des pelles de gêne étrangère.


Dans ma maison déjà il y a vraiment une chaise, et elle la chose cette qui avait un quai ou quelque chose que l'on me plantait à la jambe droite à laquelle il me tournait!

Là il va ce qu'ils ont jeté l'autre jour à côté de l'ofi :


un bon week-end!! besicos!

Le furikake

Cela qui sonne un affront n'est plus ni ni moins qu'un zurpia pour le jeter au riz et de lui donner quelque chose de saborcillo au lieu de le manger pelao. Ce sont basiquement quelques poudres de quelque chose de desséché et ils existent des goûts distincts, comme celui qui nous occupe aujourd'hui, mes chers lecteurs luneros qui était à pescadico :

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Je qu'au commencement quand je m'ai acheté la machine de faire un riz j'ai pensé qu'il allait l'utiliser trois fois, il en ressort que maintenant si pas me comme un perolo tous les jours, je ne suis pas personne … comme il est si facile de préparer et l'ustensile te le maintient chaud, il y a toujours un riz prêt de manger dans l'ikuhogar!

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Je me cuisine normalement quelque chose d'un peu plus élaboré pour emporter au bureau (peu de jours me restent déjà), mais si nous marchons précipitamment, nous tirons de sobrecico de furikake et ale, à courir!

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Ils vendent cela à tous les côtés où il a mangé : combinis, tous, súpermercados … et il ne vient pas à avoir envers cent mal une paire d'enveloppes mis dans l'armoire à s'il vient une après-midi de paresse avec faim. Un oeil, ce n'est pas aucun mets, mais il faut reconnaître que permet vidilla à l'arrocico.

:peneke :

Saturday, March 13, 2010

Le KarAtillo

Dans le Karaté il y a seulement deux douches pour un tas de monde que nous allons aux classes, dès que ce que nous avons l'habitude de faire nous est d'aller sans nous doucher et tout de suite de nous donner un bain si typique des japonais à la maison avant de dormir. J'avoue que cet hiver dans le dojo je me suis douché quatre fois, parce que je me gèle d'un froid et ma maison coquine assez clôture.

Il y a plusieurs, de plus, qui vivent dans le même quartier, dès qu'ils baissent d'une maison avec le costume ou bien le poste et un veston par-dessus pour faire comme si de rien n'était. Les autres l'apportent dans la première bourse qu'ils se trouvent et aujourd'hui il y a eu l'un qui a apporté là dans un plan des effets :

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Puisqu'il est existé echao à l'épaule et pour la maison qui existe tirao, il m'a semblé génial!

Bonyushu dans un concert

Jeudi passé Miguel m'a invité au concert qui donnait avec son groupe Bonyushu dans la salle CCO dans Shimokitazawa, et j'ai été enchanté, clair, que de plus se sont inscrites Michiko et sa mère et tout.

C'est toujours un plaisir les voir en direct et je sens un certain orgueil en le voyant là devant le microphone en parlant et en plaisantant en ce japonais qui à moi me sonne si bien. Parfois je pense que si l'un est déjà capable de faire des histoires drôles en japonais, il consiste en ce qu'il se domine déjà comme il faut dominer et à en juger d'après les éclats de rire des gens, ce monsieur l'obtient bien que je n'attrape pas la moitié.

J'ai écouté une bonne musique, de bonnes chansons chantées en castillan et le japonais par un ami dans la meilleure des atmosphères, j'ai fait des photos, j'ai gravé un vidéo et j'ai bu de la bière dans une bonne compagnie … il serait arrogant lui plus demander à une veillée.

Bonyushu sont :

Miguel

Ban

Toko Chii

Et encore une fois, ils ont disposé de la collaboration à la percussion de

Masakazu Tangiku

La dernière fois que j'ai été j'ai pratiquement gravé tout le concert, mais la carte de mémoire a cassé et il n'y a pas eu de manière de les récupérer. Celle-ci une fois je m'ai appliqué le conte et je les ai gardés comme je prie dans l'étoffe que cela ne peut pas recommencer à passer.

Bonyushu dans un concert par ikusuki dans le Vimeo ce.

Miguel, j'attends déjà le suivant!