Monday, March 15, 2010

L'édifice Toyotires

Il y a des semaines dans lesquelles je viens les cinq jours à travailler au bureau dans un vélo, ce n'est pas le normal parce que si je vais au Karaté j'ai à prendre un train parce qu'il m'attrape loin, dès que le vélo dort dans le bureau et je reviens avec elle au jour suivant que Capoeira touche. Nous allons que je commence le lundi avec beaucoup de joie et quand approchète le vendredi je monte les côtes trois fois plus lentement parce que mes jambes ne s'élargissent plus.

Hier qui a été lundi était un jour de ceux-ci d'aller rapide, et il a coïncidé que je me suis mis le pantalon de beaucoup de poches. Cette donnée est importante, oeil, parce que si je porte ce pantalon, je me mets la petite chambre de photos là dans une jambe et j'ai envie de faire des photos à tout ce que je me trouve par le chemin.

Il était arrêté dans un sémaphore en face de l'édifice ce des lettres Toyotires quand j'ai eu envie de lui faire une photo. C'est un édifice de ceux-ci de mille logements avec la façade pleine de balcons qui semble plus une ruche qu'une maison, pas porqué est l'image que j'ai de Benidorm et de cela que je n'ai jamais été. Les lettres qu'il disait sont là-haut tout à fait et il met “Toyotires“, que je suppose que ce seront des roues fabriquées par Toyota, mais qu'égal il a rien à voir. Elles sont antiques, dont ils ne sont pas déjà vus que quand ils sont éclairés par la nuit il semble que nous sommes dix ans derrière.

Eh bien, il faisait des photos depuis le bord de la route en profitant de la pause du sémaphore quand quelqu'un me parle depuis le trottoir, je me tourne et il était monsieur assez plus grand qui portait une casquette curieuse de base-ball :

- À quoi sors-tu ? - il me dit en souriant
- Ah, à l'édifice cela grand des lettres de publicité
- Alors sais-tu déjà l'histoire ?
- Hein, non, il ni conçoit
- Puisqu'il en ressort que cet édifice est celui de logements de ce style plus antique de Shinagawa, qu'il a plus de 50 ans et qu'ils le vont à derruir pour construire nouveau l'un. Si tu te fixes, ce sont deux blocs de cent appartements chacun : les vois-tu ?, ce sont dix balcons de haut par dix de large à chaque côté.
- Il marche, est vrai, puisqu'il n'avait pas ni conçoit
- Si, puisqu'ils leur ont déjà dit qu'ils ont à déménager et presque ne reste personne en vivant, tout le monde a été déjà bougé. C'est pourquoi je t'ai vu en faisant des photos et j'ai pensé que tu savais qu'ils allaient le jeter et que tu voulais avoir un souvenir. Fixe-toi que presque il n'y a pas de vêtements étendus, seulement dans certains balcons.
- Il est vrai! donc, il ne savait rien, mais il me semble pardessus curieux par les lettres et c'est pourquoi …
- Puisque moins de malheur que tu l'es sorti, parce que d'ici peu nous ne le verrons jamais plus
- Si, moins de malheur, va un hasard …
- Oh, il pardonne, je t'amuse et le sémaphore est déjà dans une verdure
- Non non il ne m'a pas tout à fait pas tout à fait semblé très intéressant, merci beaucoup
- De rien, il voit avec attention




Et voilà que je pense que c'est un bâtiment d'habitation sans plus, que l'histoire n'est pas non plus rien de l'autre monde mais que j'ai vécu un moment si de la vie quotidienne, si commune, qu'il m'a précisément semblé gratifiant c'est pourquoi, par l'ordinaire. Parce que l'homme ne m'a pas demandé d'où il venait qui ni faisait dans son pays, où il ni vivait seulement … a voulu me compter l'histoire de l'édifice de Toyotires.

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