- À T.M. que dans ce que je fais déjà la digestion de la nourriture, elle me donne le bonjour depuis les Hispanias à sa manière exquise et traditionnelle, ponctuelle. L'avatar qui me pèse.
- À Sokaku qu'obtient toujours que me descojone et que j'ai quelque envie de connaître que je ne les me retiens pas. À Madrid, dans Tokyo ou au Bilbao … mais des vêtements de cible dans un tatami et à une hostie propre … et seulement s'il me laisse l'inviter aux deux ou sept hors-d'oeuvres légers d'après.
- Au Lorco parce qu'est un ami de ceux qui connaissent cinq dans cette vie chienne, toujours prêt à tout, des bières grâce à. Et à sa sainte que je sais qu'il passe de temps en temps à passer la liste d'amourettes dont ils sortent entrelíneas dans les posts.
- Au Pachinko, un oncle qui ose définir l'iPhone comme l'étendue naturelle de mes doigts, qui ose dire que je suis un despistao, et qui dessus me plaît parce qu'en plus d'avoir un pachinkillo qu'en plus de prendre soin et mille voyages que compter, écarte toujours quelques grains de la montre en sable pour porter un toast à notre santé et à celle de tous nos collègues.
- Au Flapy parce qu'il ne m'aurait pas acheté une chambre de photos de n'eurent pas vu les siennes, et parce que bien que nous nous voyions des Pâques à San Pierre, déjà San Pierre voulait aller des Pâques avec lui comme je.
- À Midori qui ne peut jamais voir le vidéo, qui lui touche de temps en temps exposer en japonais des japonais, qui ne lui donne pas la vie entre des bureaux et des bureaux, mais que jamais des jamases tu ne verras jamais fâché. Déjà les éléphants voulaient avoir la moitié de grand le coeur. Ici je lui remets mon chèque au porteur au prix de deux izakayas, trois karaoké et mille baisers à toucher quand elle voudra. Et voilà qu'il a des fonds.
- À Javier I. Sampedro parce que bien qu'il soit là, à l'autre côté de l'il rit du Bilbao à son Hong Kong en approuvant au “Vierneeeee” avec le Lorco, se souvient de se mettre à saluer toujours. Si c'était fermé, il aurait une clef.
- À Zordor l'arramplador que nous avons perdu avant de le gagner dans une spirale gambitera sans précédents dans l'histoire des étudiants du KAI. Des personnes qui il ne connaissait pas celles que plus rapide j'ai avoué mes secrets entre futsukayois et ramens. Ses secrets je me sais quelque, mais je dirai seulement qu'elle est la personne unique du monde qui mange seulement un onigiri s'il vient sans algue.
- À Quicoto, à dont le nick nous cherchons encore la signification que le Wordpress de la W on sait à la deuxième S que, entre scruter l'eBay section Photography et entre chercher les trois pieds au Lightroom, il sort encore des temps d'exposition à l'ikublog.
- À Nuria, qui m'a appris ce qui est d'avoir une mèche en résistant porsaquiles qui a confronté, avec Hideo, le défi d'une jeune fille luxuriante propre m'a cherché, avec études et une bonne famille à condition que nous passions cinq une après-midi de paella, de Ribeiro et txakolí dans un txokozakaya en riant des affronts.
- À Winnie, mon Helen, qui ne m'a nommé plus rien tiré me connaître. La vie a voulu que nous nous rencontrassions plus de et on les a réglées pour continuer de pulluler près, en étant toujours au ladito de mon ladito, comme il l'était au Bilbao et dans Zamudio. Je lui dois mille accolades et un baiser mejillero de ceux de bleu.
- Au Captain, le monteur éternel du vidéo de Zipango, aussi éternel que le paiement par paypal que je lui dois. Un oncle qui a su créer tout un monde que mola autour de son arcadia, qui m'a offert un tee-shirt taille une bougie de bateau et a rendu la croisade la sienne gatostiabilítica. Les posts reguleros le seraient moins sans ses contre-attaques.
- CristoMc, qui a le nom du DJ du Vatican, qui a, enfin, à être le premier à commenter à force de lui donner sur les touches chaque fois que sortait un post, mais non par cela il l'a arrêté de faire.
- Au Soleil qui a rendu la routine la sienne de surveiller que la Nere, le Lorco et un serveur nous le suivons vifs et en remuant la queue, les uns plus que les autres, par le pays c'où son nick montre le premier.
- À Totoro de celle que j'ai comme pointée dans un cahier qui est plus de macramé, qui est plus “romantique rustique”, qui est plus de boudin avec tomate … nous allons, que je la connais un peu "plus" avec chaque commentaire et cela mola. J'ai aussi son nom collé avec postit dans un étui de banane, parce qu'elle a été gagnée.
– À Dat, ma rose du Bilbao, ma cousine lointaine de l'autre côté de l'email, de mes vêtements de manteau contre le travail froid, l'une de trois personnes que je sens qu'ils me comprennent presque mieux que moi même quand il s'agit de sortir à étendre la moelle. Un mal de dents, un pain de seigle.
- À Mexiñol, auquel je cherche toujours les accents qu'il ne laisse jamais de la première partie de son nom dans les commentaires. Il dit qu'il est né et a grandi en Espagne, mais j'espère un jour partager quelques bières où il est naturalisé.
- Itarianjin, un compatriote passager qui est sorti un billet fait très peu, mais qui se refuse à recommencer à fouler le quai et il est devenu fort dans le wagon de derrière, mais dans un siège de guichet, mais oui, pour être, j'attente aux arrêts que si c'est San Mamés ou Avigliana, dans celles-ci si qui se baisse.
- À Toxo qui est venu avec moi à la cérémonie du thé sans que je l'aie su et que, sans elle le savoir, m'a sucré beaucoup de matins après m'avoir laissé le mot "joli" dans le café.
- À Cosarara qui me surprend toujours en observant sur les rares choses des posts qu'il se met à dessiner et n'y a pas celui qui l'arrête qui à en juger d'après quand il m'écrit, vit à de rares heures.
- À Memoriadepez que pas s'il se souviendra de tourner Capoeira, mais deux jours passent rarement sans ses nouvelles … : consistera-t-il en ce qu'il a “un Oncle écrit Grossière” dans un postit dans le réfrigérateur ?
Aux gentlemen qui sont laissés tomber et ont le détail de saluer, à tous ceux qui se sont promenés, un jour, dans l'ikuplaya et ils se sont souvenus de fouler un peu plus fort et ainsi laisser sa trace au batelier de la digue qui passe tous les matins, un café à une main, à parcourir l'une à l'une, à tous mes chers commentateurs …